Répartition des 74 290 emplois
de la filière Cheval

Les emplois directs agricoles : 52 %

Les emplois directs non agricoles au contact du cheval : 8 %

Les emplois indirects non spécifiques au cheval : 31 %

Les emplois indirects au sein des organismes de la filière : 8 %

38 900 emplois directs agricoles Professionnels au contact du cheval : éleveurs, entraîneurs, cavaliers, employés des centres équestres, etc.
6 300 emplois directs non agricoles au contact du cheval Professionnels au contact du cheval, indispensables au développement des activités équines et qui ne rentrent pas dans le champ des activités agricoles (vétérinaires, maréchaux-ferrants, marchands de chevaux, etc.).
22 840 ETP indirects non spécifiques au cheval Professionnels au contact du cheval de façon plus indirecte, au sein d'entreprises ayant une activité se rapportant au cheval mais qui pourraient continuer a exercer leur activité en dehors du secteur (organisateur de paris, artisans selliers et bourreliers, fournisseurs d'équipements, transport de chevaux, assurances, alimentation, presse, formation et recherche, etc.).
6 250 ETP indirects au sein des organismes de la filière Organismes et entreprises dont l'activité est exclusivement consacrée au cheval mais qui ne sont pas directement au contact avec lui (service public, organismes interprofessionnels, sociétés mères et autres organismes du secteur des courses, etc.).
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Entreprise

 
 

Le financement de la filière Cheval

La mission du PMU est de financer la filière Cheval en France. Son rôle est capital dans le développement de ce secteur économique.

Un système créateur d'emplois

Le PMU reverse l'intégralité de son résultat net aux Sociétés de Courses, soit 731,4 millions d'euros en 2009. L'entreprise contribue ainsi au dynamisme de la filière Cheval en France et la finance a hauteur de 80 %.

Ce système de redistribution crée de nombreux emplois. Aujourd'hui, on compte 74 290 emplois directs dans la filière (+ 7,7 % en un an). La filière comprend près d'une centaine de métiers et spécialités :

  • Eleveurs, jockeys, lads-jockeys, lads-drivers, palefreniers-soigneurs,
  • Moniteurs d'équitation, accompagnateurs de randonnée en centres équestres,
  • Maréchaux-ferrants, vétérinaires, selliers
  • Les métiers liés au domaine de la santé : nutritionnistes équins, orthopédistes, vétérinaires..
 L'intégralité du résultat net est reversé aux Sociétés de Courses"

Une contribution a l'économie des régions

Le rôle vital du PMU permet également de financer des infrastructures hippiques, des hippodromes et de centres d'entraînements ou d'élevages. Grâce a un modèle de mutualisation des ressources, les Sociétés de Courses les plus modestes peuvent maintenir des courses de chevaux sur leur territoire.

L'année 2010 verra l'ouverture de deux chantiers importants avec les constructions de deux nouveaux hippodromes a Pornichet et a Chatelaillon.

En 2009, les Sociétés de Courses régionales ont pu investir dans la création de nouvelles pistes pour les hippodromes d'Agen et de Marseille.

En 2009, a eu lieu l'inauguration de l'hippodrome de Lyon-Carré de Soie. Les fonds ont permis le réaménagement complet de l'hippodrome.

 

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